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dimanche, 24 octobre 2021

Le MinDef riposte aux attaques d’Human Rights Watch sur Ebam

Le chef de la Division de la communication du ministère de la Défense s’étonne à nouveau de la « logique » de l’organisation internationale vis-à-vis de l’armée camerounaise.

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La passe d’armes entre le ministère de la Défense du Cameroun (MinDef) et Human Rights Watch (HRW) se poursuit.

Le ministère accuse l’ONG de vouloir symboliquement mettre les autorités et les sécessionnistes dans le même panier à travers ses rapports successifs. 

Le prétexte trouvé serait des enquêtes sur les droits de l’homme

Le chef de la Division de la communication du MinDef s’est exprimé mardi, 2 mars dans un communiqué à la presse.

« En mettant d’une part l’État du Cameroun et les séparatistes à égalité de légitimité, et en prenant manifestement et maladroitement fait et cause pour des groupes armés, HRW reste fidèle à son étonnante logique », analyse le Capitaine de Vaisseau Cyrille Atonfack.

Plus, l’officier supérieur estime que l’ONG a clairement un parti-pris dans la crise que traversent les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du Cameroun. 

« Base terroriste »

HRW ferait ainsi l’impasse sur les enlèvements perpétrés par les sécessionnistes, « préférant toujours à la moindre occasion un acharnement et une diabolisation systématique de l’Armée camerounaise ».

LIRE AUSSI Questions sur les viols de masse identifiés par Human Rights Watch au NoSo

La nouvelle salve de critiques du MinDef contre l’organisation fait suite à la publication d’un rapport le 26 février dernier. 

Le document parle d’un meurtre et de viols de masse dans le village d’Ebam le 1er mars 2020. 

Et le porte-parole de l’Armée camerounaise de s’étonner : « En quoi le bouclage d’une base terroriste clairement repérée constituerait une ‘‘grave’’ violation des droits de l’homme » ?

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